THE malaigits

LES MALAIGITS AU TOURNOI DU CASSOULET

HABEMUS PETAM...
dimanche 1er octobre 2017 par pierremedous

Chers amis Malaigits bonjour !

A l’instant où j’écris ces lignes, croyez-le, croyez-le pas, je suis en larmes. L’émotion m’étreint. Les sentiments me submergent et je chiale comme une madeleine.

La raison est très simple : la saison a commencé ! En effet vendredi dernier, les Malaigits ont repris le collier à Verfeil, pour le tournoi du Cassoulet, compétition disputée par équipe de 12 sur un demi-terrain.

Nous étions donc une dizaine sur le pré, renforcés par des joueurs de Verfeil, et coachés par le gourou Daniel « l’ampoule », empêché de jouer par une déchirure à un mollet contractée il y a trois semaines lors du triathlon Iron Man d’Hawaï qu’il n’a, du coup, pu terminer qu’à la 8ème place.

Si nous n’étions pas plus nombreux, c’est aussi que les Malaigits sont actuellement décimés par les blessures et c’est pourquoi je me dois de commencer cet article par un rapide état des lieux (c’est une question de respect en fait) des cas les plus graves :

Didier « magdus » est actuellement en cure à Kulélerpès, près de Thessalonique, où il soigne ses rhumatismes dans un centre thermal haut de gamme. Les soins sont essentiellement constitués de massages divers prodigués par de jeunes grecs du cru, des séances de sauna naturiste et de longues parties de saute-moutons sur la plage (pour la re-athlétisation). Il va nous revenir en forme et prêt à tout défoncer.

Guillaume et Marco n’étaient pas là non plus, ni l’un ni l’autre, comme par hasard, et rappelons que pour le premier c’est dû à une blessure à l’arrière du bassin (vous voyez ce que je veux dire) et pour le second, d’une gêne persistante au niveau de l’aine (clin d’œil appuyé). Sans commentaire. En tout cas, on leur souhaite un prompt rétablissement, mais également beaucoup de bonheur.

Le cas de Moutous est un peu différent car notre camarade reste une énigme pour la science. Doté d’un cerveau dont le fonctionnement échappe pour l’instant à l’analyse scientifique, il est à la médecine ce que les trous noirs sont à l’astrophysique : on n’y comprend rien. Pour le corps c’est la même chose, les toubibs sont un peu démunis car ils n’ont jamais vu un bordel pareil. Du coup on ne sait pas ce qu’il a et il se soigne lui-même avec des infusions faites avec des plantes qui ne poussent qu’autour de Samatan et des potions à base de lapin pressé. En plus il est enceinte du deuxième et donc il a des nausées. Bon, on devrait cependant le revoir bientôt, par contre il ne faut pas espérer le retrouver moins con qu’avant, dans le meilleur des cas ce sera le même.

Patrick « knacki » n’était pas là parce qu’il a 50 ans et que pour fêter ça il s’est coincé la main dans un godet de pelle. C’est son côté sado-maso et il faut respecter les préférences sexuelles de chacun. Par exemple quand il est content il se pince les burnes dans une tapette à souris, ou alors il se jette à poil sur un tas de goudron fumant avec une saucisse de Francfort dans chaque main. Pour la Saint-Christophe, il a prévu de se pendre à une grue, attaché par les tétons. Nous, en tout cas, on lui souhaite de guérir rapidement pour nous revenir au plus vite en tant que titulaire.

Cyril « bidibulle » n’était pas là parce qu’il a grossi, il est donc encore plus rond et roule sans pouvoir se tenir debout, justifiant en cela son surnom. Quand il pourra se remettre sur ses pieds et mettre les crampons on le reverra avec plaisir car il nous tarde de récupérer dans l’effectif des types capables de donner des tours de rein à l’adversaire, c’est à dire qui évoluent dans un registre différent de celui de Marco ou de Didier.

JC « la crampe », quant à lui, n’est pas blessé, mais il était retenu par une invitation à l’anniversaire du compagnon de la voisine de sa tante. Impossible de s’y soustraire sinon c’était le feu à la maison. Il y avait du Savane au café, des spéculoos délicieux, et une Charlotte aux mûres. Avec du cidre brut c’était magique !

Bon, voilà pour les principaux absents, mais beaucoup seront là pour la deuxième levée de la saison le 13 octobre à Grisolles !

Pour ce qui est du tournoi, tout s’est très bien passé même si le rythme a parfois été difficile à supporter car il semble que tous le monde n’ai pas respecté à la lettre les consignes de préparation physique données en juin ! Caniche par exemple, nous a gratifié d’un premier match tonitruant avant de couler une bielle dans les arrêts de jeu. Une épaisse fumée blanche s’est alors échappé de tous ses orifices (oui oui, tous) et il s’est écroulé dans un bruit de ferraille. Voilà ce qui arrive quand on sèche le contrôle technique. De retour aux stands, une fois la douche prise, Caniche a pu nous rejoindre au bord du terrain pour nous traiter de feignants. S’il s’avère que notre camarade est trop abimé pour jouer au rugby, on le vendra sur le bon coin à un prix défiant toute concurrence vu qu’il n’est plus coté.

Bruno « Teutort » est arrivé un peu malade au stade. D’ailleurs il s’est quasiment chié dessus dans les vestiaires. L’odeur pestilentielle qu’il a dégagé à cette occasion a provoqué plusieurs malaises et deux appels au 18, mais grâce à ça on a eu un vestiaire pour nous tout seuls. Ce petit incident a également permis à Bruno de se faire un pote : Romuald, un labrador du coin, qui l’a suivi partout au bord du terrain en lui reniflant le cul. A l’ordre du jour de la prochaine assemblée générale, figurera d’ailleurs le projet de changement de surnom pour notre camarade. « Lotus » ou « Airwick » nous semblent plus approprié. Sur le terrain, l’odeur qu’il a véhiculé toute la soirée n’a pas empêché notre ouvreur d’être brillantissime, inscrivant notamment un essai en solitaire sur un terrain où, l’an dernier, il avait surtout fait admirer son jeu au pied.

Grosse prestation de Jeannot « Django », animé vendredi soir par l’esprit de Codorniou et de Sella réunis, plaquant à tour de bras, le regard injecté et l’écume aux lèvres. Probablement drogué et très affecté par l’absence de Moutous, Jeannot a cependant tenu des propos touchants lors de l’interview de fin de match : « Ce que j’ai fais ce soir c’est pour Moutous…pour le Gers…pour tous mes amis de Samatan et pour Claude François qui nous regarde de là-haut… ». Puis il s’est évanoui. Revenu à lui dans les vestiaires grâce à l’odeur des fèces de Bruno, il a encore réclamé Moutous une fois ou deux mais ça allait mieux. Samedi matin il ne se souvenait de rien et il est parti au boulot comme si c’était lundi, avec le short « mauvais mais vaillant » sur le cul.

Mathieu « Irish » lui, ne s’est pas chié dessus (exceptionnellement), mais il a beaucoup pété et roté. Chacun fait ce qu’il peut pour l’équipe. Très présent et percutant, le phacochère de Cork été notamment à la conclusion d’un mouvement collectif de plus de 5 minutes qui a fait se lever le public du stade Mohed Altrad de Verfeil.

« Chantal » la fée du Cantal, est venu sans futal croyant qu’on jouait au futsal ! Fragile du mental, horrifié par l’odeur de Bruno et de son orifice anal qui sentait pas le santal, Chantal toujours loyal a eu un rendement phénoménal. Et ça c’est pas mal. Gérard de Nerval

C’était aussi le retour d’« Helmut » notre talonneur-photographe éloigné des terrains l’an dernier car il était en prison pour une sombre histoire de modèles tchèques mineures qu’il aurait utilisé pour le calendrier 2016-2017. Il en a profité pour préparer et obtenir le diplôme de plombier-obstétricien. Notre camarade a beaucoup couru vendredi soir, bien plus qu’avant d’ailleurs, grâce à la pratique du cross-fit auquel il s’adonne régulièrement en compagnie de MILFS avenantes, qui, elles, sont tout à fait majeures.

« Flo » Tardivo était là également, toujours aussi vaillant en dépit de son intégration récente au centre de formation du Téfécé, ce qui lui prend beaucoup de temps et risque de remettre en cause sa carrière chez les Malaigits. C’est regrettable mais lorsqu’on a un tel talent pour le foot, il faut l’exploiter. Signalons que Flo a inventé un nouveau geste technique il y a 3 semaines : le retourné défensif dans la gueule. On espère quand même qu’entre deux matchs contre le PSG et l’En avant Guingamp il trouvera un moment pour revenir nous voir à Roques.

Notre Président élu à vie nous a également gratifié d’une excellente prestation vendredi soir. Il ne s’est rien pété et d’ailleurs ça commence à être inquiétant. Positionné à l’aile depuis son arrivée chez les Malaigits, Patrice a cependant fait évoluer son jeu pour tenir compte de ses fragilités musculaires et ressembler à son idole : Mathieu Bastareaud. Comme il a aussi la vue qui baisse il joue davantage en pivot et moins en débordement, ce qui lui évite par la même occasion les déchirures multiples et inédites qui ont fait sa renommée depuis 20 ans dans le milieu médical.

Enfin, nous avons enregistré le retour d’un glorieux ancien des Malaigits, Xavier « Matabiau » ! Très volontaire pour cette reprise, Xavier a cependant manqué de repères puisqu’il ne se souvenait plus dans quel sens il fallait courir, d’autant plus qu’on a joué sur un demi-terrain et qu’il fallait donc marquer en touche…De telles subtilités déconcertent toujours le Malaigit moyen qui n’aime pas qu’on le sorte de sa zone de confort, d’ailleurs Xavier n’a pas poussé les cris de guerre dont il est coutumier (« tous avec moi ! » « en avant les Malaigits ! »), ce qui prouve qu’il était paumé. La prochaine fois, il viendra avec de l’Armagnac pour la mi-temps, comme au tournoi de Fronton, ça a le don de donner des repères à tous le monde !

Voilà pour cette première levée de la saison 2017-2018 !

Prochain rendez-vous le 13 octobre à Grisolles. Qu’on se le dise !

Vive le rugby et longue vie aux Malaigits !

Irène


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