THE malaigits

GRISOLLES - MALAIGITS

SEMPER PAS DAUBAM...
mercredi 1er novembre 2017 par pierremedous

Camarades Malaigits bonsoir !

Je dis bonsoir comme je dirais bonjour, mais en fait j’en sais rien parce que quand je commence à écrire je sais pas quand je vais avoir fini et du coup c’est compliqué de savoir à l’avance par quoi je dois commencer. Je suis clair là ? Non ? Tant pis, je vous emmerde.

Bref, je n’irai pas par quatre chemins cette fois car la soirée du 13 octobre a Grisolles peut se résumer en trois points importants. Et quand je dis important, ça veut dire important !

Première chose : on n’a pas perdu ! Bon, on n’a pas gagné non plus. Tous ceux qui ont au minimum 3 neurones en état de fonctionner auront donc compris qu’on avait fait match nul (3 essais partout). Nos adversaires du jour avaient d’ailleurs affiché des consignes précises dans le club-house : Interdit de perdre ! Ce qui prouve que les Malaigits sont craints partout dans le monde et inspirent une terreur grandissante qui fait déjouer l’adversaire. Donc, à l’issue d’un match héroïque qui aurait pu tourner en la faveur des deux équipes, deux réalisations de Bruno Teutort et une de Patrice El Presidente nous ont permis de partager les points ! Sur le premier essai du Basque lumineux (je sais pas pourquoi lumineux, ça m’est venu comme ça, pourtant c’est pas en référence à son intelligence), celui-ci s’est arraché sur 40 mètres, brûlant la pelouse de sa foulée rageuse avant de se vomir dans l’en-but comme une merde, dans un nuage de fumée blanche et une odeur d’huile cramée. Après l’avoir noyé sous la neige carbonique des extincteurs, notre ouvreur a été momentanément évacué vers les stands, incapable de reprendre le jeu. Il a été remplacé poste pour poste par Stéphane l’Indien qui passait par là au retour d’un voyage d’étude au Bouthan où il a formé des pilotes de cerf-volants gros porteurs.

Signalons que les problèmes mécaniques que connait Bruno quand il marque des essais de loin sont aussi partagés par notre Président coopté à vie, qui a encore sollicité son corps au-delà du raisonnable (la dernière fois c’était quand on avait fait passer le casting de marraine à Monica Bellucci l’été dernier) en pointant en terre promise. Cette fois ce sont les joints de culasse qui n’ont pas tenu et les deux quadriceps qui ont explosé littéralement : on en a retrouvé un dans un arbre et l’autre dans les tribunes.

Deuxième chose : Lors de l’arrivée au club-house des chasseurs qui sert de repaire aux « Ingranieros », nous avons pu constater que notre mascotte PORKY, enlevée en mars dernier par les fourbes grisollins, était pendue haut et court à la chaine qui sert à dépouiller les Castors chassés par les trappeurs du 82. NB : Dépouiller, verbe du 1er groupe, action d’ôter quelque chose à quelqu’un, ici en l’occurrence c’est la peau. Ne pas confondre avec « épouiller » qui consiste à ôter la peau des poux pour la vendre. Pour mémoire rappelons qu’il faut 3 547 000 poux pour faire une paire de gants, alors qu’il faut 2 peaux de couilles d’éléphant pour faire un manteau.

Bref, PORKY était pendu comme un cochon qu’on pend. Réfrénant notre indignation légitime, et maîtrisant à grand peine la colère de Mathieu « Irish », laquelle était décuplée par la solidarité animale et la proximité génétique avec notre mascotte, les Malaigits ont attendu le milieu du repas pour monter une opération commando dont le but était de mettre fin au calvaire de la pauvre bête (PORKY, pas Mathieu). Minutieusement préparée, et mise en œuvre par Caniche et votre serviteur, précédée par une intense préparation d’artillerie et sous une solide protection aérienne, l’opération « Restore Pig » a procédé à l’extraction de PORKY à 23h06 précises. Tout s’est bien passé. Par contre on a été obligé d’égorger deux sentinelles.

Mis en lieu sûr dans le Kangoo blindé de Caniche, enveloppé dans une couverture en papier alu et installé devant un bol de viandox, PORKY nous a confié avoir subi les pires outrages sexuels durant sa captivité. C’est scandaleux, mais souvenons-nous que c’est aussi ce qui lui était arrivé au début de sa carrière lorsque Moutous l’avait hébergé et qu’il l’avait généreusement souillé avec ses fluides corporels.

Enfin, troisième chose : IL N’Y AVAIT PAS DE DAUBE AU REPAS !! Encore une fois, nos amis « Ingranieros » ont choisi de faire plaisir à Marco en nous proposant une Paella (succulente au demeurant), plutôt que de nous offrir la spécialité du coin qui fait l’unanimité depuis des années : la Daubasse de Grisollles, dont la recette se transmet dans le patelin depuis la nuit des temps, et qui a une particularité essentielle : toujours 3 litres de rouge pour 100g de viande. Bon, pour cette fois on n’a rien cassé, mais c’était limite ! L’an prochain, s’il n’y a toujours pas de Daube, on sera obligé de mettre le feu au village, de disperser les femmes et de violer le bétail. A bon entendeur.

Voilà pour la soirée ! Au rang des infos, rappelons que nous avons enregistré le retour de Didier « Magdus », revenu de sa retraite pastorale en Grèce passée chez son ami Costas Pandanlos.

Retour remarqué aussi de Stan, notre treiziste de choc, que nous avons connu tout petit, et qui a dû marquer une bonne vingtaine d’essais dans sa carrière avec les Malaigits ! Pas de blessure pour lui ce soir, alors qu’il détient avec Patrice le record de l’équipe en matière de dépense de sécurité sociale. Nous déplorons aussi quelques absents de marque, parmi eux Jano, qui participe à une mission humanitaire en Norvège, auprès d’un organisme qui s’occupe de la réinsertion d’anciennes Escort girls qui veulent se diriger vers le para-médical.

JC également, qui devait accompagner la grand-mère de son voisin au salon international de la Mercerie à L’Isle en Dodon et qui n’a pas pu revenir à temps parce que la vieille dame a vomi dans la voiture au retour, sans doute incommodée par les virages et les douze gaufres au nutella qu’elle s’était enfilée. D’ailleurs JC souhaite vendre sa voiture, si vous êtes intéressé et si l’odeur du vomi ne vous gêne pas, contactez-le.

Patrick « Knacky » n’est finalement pas venu lui non plus, il a disparu entre Roques et Grisolles, sans doute aspiré par une faille spatio-temporelle. Le vortex l’a déposé près de Timisoara en Roumanie, et le temps qu’il rentre en stop c’était trop tard pour venir au match.

Bon, c’est tout pour cette fois ! Prochain match à Roques contre Verfeil !

En attendant : Vive le Rugby et longue vie aux Malaigits !

Sonia


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